Pourquoi faut-il toujours choisir entre qualité et prix lorsqu’il est question de chaussures? Serait-il possible de créer un produit qui combine un design original et des matériaux de qualité, mais à un prix raisonnable? C’est la question que se sont posées les soeurs Myriam et Romy lorsqu'elles ont lancé Maguire en 2017.

Inspirées par une nouvelle vague de marques en ligne propulsées par des femmes, Myriam et Romy souhaitent revoir complètement les pratiques traditionnelles de l’industrie de la chaussure.

Pour elles, cela veut dire concevoir des produits au design original, voyager à travers le monde pour trouver les meilleures manufactures, être transparentes dans leur travail, incluant leurs coûts de production et le prix de vente afin d'éliminer le maximum d’intermédiaires, notamment en vendant directement leurs produits à travers leur site web et boutiques.

« Notre mission est de rendre accessible des chaussures haut de gamme au plus grand nombre, et ce, à un juste prix. »


Tranquillement, mais sûrement, l’idée a fait du chemin et le projet a grandi. Au printemps 2019, Maguire ouvrait sa première boutique de chaussures sur le boulevard Saint-Laurent à Montréal venant réinventer l’expérience d’achat, mais surtout d’essayage. Puis, au cours du printemps 2020, une seconde boutique verra le jour, mais cette fois à Toronto.

Au cours des prochaines années, les soeurs souhaitent continuer leur expansion en Amérique du Nord, afin de propulser leur mission d'offrir des produits haut de gamme à juste prix au plus grand nombre.


Myriam (à gauche) et Romy (à droite), cofondatrices de Maguire

Du plus loin qu’elle se souvienne, Myriam a toujours su qu’elle voulait devenir designer de chaussures. Un objectif qui l’a menée de sa banlieue de Québec natale jusqu’en l’Italie et à Londres pour étudier le design, puis à travers le monde comme designer de chaussures pour différentes grandes marques, incluant le Groupe Aldo.

De son côté, Romy a toujours aimé essayer de nouvelles choses. De ses années de compétition de ski au surf en Australie, elle a étudié et travaillé à travers le monde pour finalement revenir à Montréal et se spécialiser dans le domaine des communications et de la gestion de projets au sein de différents organismes culturels et à but non lucratif.